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13 March 2014

Ne pas porter atteinte à Élections Canada et La vraie raison Cons Vous voulez Museau Élections Canada 11 & 13MAR14

Élections nationales canadiennes auront lieu le ou avant 19OKT15 et le gouvernement harper conservateur n'est pas d'encourager les gens à voter, en fait, ils sont en fait manoeuvrent pour restreindre l'accès aux urnes au Canada tout en donnant aux gens les plus riches plus d'influence sur la Loi des élections justes (le projet de loi C-23) a la les repiglicans et thé profiteurs ont fait et font dans de nombreux Etats, ici aux USA Il semblerait l'objectif de la torie est de mener le Canada à devenir une ploutocratie (tout comme les repiglicans, thé ensacheuses et troisième voie démocrates font aux États-Unis), laissant les entreprises canadiennes libres d'acheter autant de politiciens qu'ils peuvent, contrôler l'ordre du jour politique et d'exploiter les gens et les ressources naturelles de la nation pour satisfaire leur soif insatiable cupidité et pour plus de richesse et de puissance. Je suis impressionné par le nombre d'universitaires qui ont signé cette lettre s'opposant projet de loi C-23. Ils ont besoin de continuer à appuyer sur la question à la population canadienne, et ne devraient pas craindre d'utiliser le dysfonctionnement politique non seulement à Washington, mais dans la plupart des Etats gop / teabagger contrôlées, et les conséquences des citoyens de la Cour suprême des Etats vs Le fédéral décision de la Commission électorale sur la politique américaine. Ils devraient également rappeler fréquemment les Canadiens aux États-Unis est toujours en récession et 99% souffrent encore de la stagnation économique et des salaires tandis que les inégalités économiques continue d'augmenter. Et le plus effrayant, c'est la façon dont les décisions et la planification du gouvernement Haper sont contrôlés par, si elle n'est pas dictée par des entreprises canadiennes, la banque et l'intérêt financier à Toronto, Montréal, Vancouver et Calgary en collaboration avec des partenaires américains. Les Canadiens ont besoin de lire Essai: Anatomie de l'État profond 21FEB14 http://bucknacktssordidtawdryblog.blogspot.com/2014/03/essay-anatomy-of-deep-state-21feb14.html
Les pères fondateurs et approuveraient ce remix et Lawrence Lessig: Nous les gens, et la République nous devons récupérer un TED PARLER février 2013 13MAR14 http://bucknacktssordidtawdryblog.blogspot.com/2014/03/the-founding-fathers-would- approuver-of.html
et lutter contre les tories pour défendre le Canada qu'ils aiment. Ces National Post et de Montréal Simon .....


| | Dernière mise à jour: 12 mars 19h07 HE
Pierre Poilievre, ministre d'État (Réforme démocratique), se tient à la Chambre des communes au cours de la période des questions, à Ottawa, le lundi 10 Février 2014.
LA PRESSE CANADIENNE / Fred Chartrand Pierre Poilievre, ministre d'État (Réforme démocratique), se tient à la Chambre des communes au cours de la période des questions, à Ottawa, le lundi 10 Février 2014.
Un groupe de professeurs explique pourquoi les changements proposés par le gouvernement à nos lois électorales sont une menace pour les traditions démocratiques du Canada

Nous, les soussignés - professeurs dans les universités canadiennes qui étudient les principes et les institutions de la démocratie constitutionnelle - croyons que la Loi des élections justes (projet de loi C-23), s'il est adopté, porterait atteinte à l'institution au cœur de la démocratie de notre pays: vote fédéral élections.

Andrew Coyne: Les conservateurs avaient raison d'être nerveux. Marc Mayrand déchiqueté leur "Loi des élections justes" presque ligne par ligne

Pas étonnant que les conservateurs étaient tellement nerveux.
Le gouvernement avait été sensiblement capricieux à ce que Marc Mayrand dire avant le comité des Communes procédure et des affaires de la Chambre jeudi: non seulement l'avait gardé le directeur général des élections en grande partie hors de la boucle dans les mois avant qu'il introduit son point de repère des élections justes agir, mais il n'y avait aucun doute s'il serait même autorisé à témoigner à ce sujet par la suite.
Une promesse à cet effet avait été déposée auprès du NPD David Christopherson la nuit avant de le persuader de mettre fin à son obstruction de la Loi en commission . Pourtant, le jour du témoignage de M. Mayrand a été interrompu par l'appel de non pas un mais deux votes à la Chambre des communes au moment où il devait prendre la parole. Continuer la lecture ...

Nous exhortons le gouvernement à tenir compte des appels pour une consultation plus large dans vetting projet de loi. Alors que nous sommes d'accord que notre système électoral a besoin de quelques réformes, ce projet de loi contient des propositions qui porterait gravement atteinte à l'équité et la transparence des élections fédérales et de diminuer la participation politique des Canadiens.
Au-delà de nos préoccupations spécifiques concernant les dispositions du projet (voir ci-dessous), nous sommes alarmés l'absence de procédure régulière dans la rédaction du projet de loi et en se précipitant à travers le Parlement. Nous ne voyons aucune justification pour introduire la législation d'une telle importance cruciale pour notre démocratie sans consultation importante auprès d'Élections Canada, les partis d'opposition, et le grand public.

identification des électeurs

Le projet de loi propose de renoncer à l'utilisation de cartes d'information de l'électeur (CIE) comme une pièce d'identité que les électeurs peuvent utiliser (en tandem avec un autre pièce d'identité reconnue officiellement) pour prouver leur identité et leur adresse. L'utilisation des cartes d'électeurs est particulièrement important pour les Canadiens qui n'ont pas ID qui prouve leur adresse actuelle, comme les étudiants, les personnes âgées dans les établissements de soins prolongés, les citoyens des Premières Nations, et ceux qui ont déménagé récemment. Bien que n'étant pas parfait, CIE sont plus susceptibles de fournir une adresse précise que la plupart des autres formes d'identification, y compris les permis de conduire. Nous croyons que l'élimination de la CIE en tant que pièce d'identité valide aux élections fédérales permettrait de réduire la probabilité de vote par certains citoyens.
Actuellement, Élections Canada protège le droit de vote des citoyens qui n'ont pas les formulaires standard d'identification en leur permettant de prêter serment affirmation de leur identité, de citoyenneté et de résidence dans la section de vote, et ayant qualité d'électeur de la même section de vote se porter garant de leur admissibilité. En 2011, environ 120 000 citoyens comptaient sur ​​la fourniture de répondant pour pouvoir voter. En éliminant répondants en, la Loi des élections justes serait priver bon nombre de ces citoyens.
Le gouvernement fait valoir que des répondants en présente une opportunité pour fraude électorale, citant le rapport de Neufeld sur l'examen de la conformité (qui a été menée en réponse à des événements survenus dans la circonscription d'Etobicoke-Centre lors de l'élection générale de 2011) à l'effet qu'une proportion importante de se porter garant des cas ont été en proie à des «irrégularités». En fait, le rapport Neufeld d'Élections Canada n'a pas cité un seul cas de fraude électorale ou non admissibles découlant du système de répondant. Au contraire, le rapport a recommandé de maintenir le système de répondants en place une protection pour le droit de vote des citoyens, tout en travaillant à réduire la nécessité de se porter garant par une meilleure utilisation des CIV même que le projet de loi C-23 disqualifier.

Assurer des élections équitables

Nous craignons que le projet de loi C-23 réduirait la capacité d'Élections Canada pour protéger l'équité du processus électoral. Le projet de loi propose de supprimer l'organe d'exécution de l'agence, dirigée par le commissaire aux élections, Élections Canada et le déplacer vers le bureau du directeur des poursuites pénales. Fondamentalement, les activités du Commissaire ne seraient plus présentés au Parlement.
Bizarrement, le projet de loi interdit à Élections Canada de promotion de la participation démocratique. Il serait même empêché de publier des rapports sur le processus électoral
Le projet de loi omet également de fournir au commissaire les pouvoirs nécessaires pour enquêter correctement infractions électorales. Par exemple, le commissaire n'a pas le pouvoir de contraindre les témoignages, une pierre d'achoppement lors de l'enquête sur les appels automatisés. Pas plus que le commissaire a le pouvoir d'exiger des partis politiques de fournir des reçus et autres documents sur leurs dépenses, ce qui rend impossible de garantir le respect des limites de dépenses. L'article 18 interdirait Élections Canada de communiquer avec les citoyens sur des questions telles que la crise des appels automatisés, réduisant ainsi la transparence et la responsabilité démocratique.
Bizarrement, le projet de loi interdit à Élections Canada de promotion de la participation démocratique et le vote par des campagnes «sortir le vote». Élections Canada pourrait même être empêché de publier ses rapports de recherche sur le processus électoral. Ce gag sur Élections Canada à faire du Canada un cas particulier parmi les démocraties libérales, la place de leader mondial qu'il est aujourd'hui.

Le financement des campagnes

Le projet de loi C-23 apporterait plusieurs modifications à la campagne finances et rapports de dépenses après les élections. Pris séparément, ces changements peuvent sembler mineur, mais ensemble, ils augmentent l'influence de l'argent dans la politique canadienne.
Le projet de loi d'augmenter le montant que les citoyens peuvent faire un don à une campagne donnée de 1200 $ par année civile pour 1500 $ par année civile; plus troublant, c'est la augmentation proposée dans le montant d'argent qu'un individu peut contribuer à sa propre campagne de 1200 $ à 5000 $, la création d'un parti pris en faveur de ceux qui ont plus de richesse personnelle.
Tim Fraser / National Post
Tim Fraser / National Post
Pire encore, le projet de loi distingue la collecte de fonds de la campagne, puis exempte de frais de collecte de limites de dépenses de campagne aussi longtemps que la collecte de fonds est destiné aux anciens donneurs de plus de 20 $. Cela introduit deux biais dans les règles de financement des campagnes électorales. Tout d'abord, il défavorise les partis dont les bailleurs de fonds peuvent contribuer que de petites quantités. Deuxièmement, il favorise les parties qui ont construit leurs listes de donateurs sur ceux qui ne l'ont pas. Parties avec des listes plus longues des bailleurs de fonds sur le seuil pouvaient communiquer, sans frais pour leurs campagnes, avec un plus grand nombre d'électeurs que les autres parties.
Permettre l'argent pour influencer les résultats électoraux est contredite dures avec les principes de l'égalité politique et l'équité démocratique. Contrairement à nos voisins du sud, le Canada a toujours reconnu que permettre argent dans l'arène politique empêche ceux qui n'ont pas le soutien financier de se faire entendre et décourage la participation quand les citoyens perçoivent que le champ de la politique de jeu bascule vers la richesse. Cette caractéristique de la démocratie canadienne mérite une protection forte, pas l'érosion de la sorte mis en place par le projet de loi C-23.

Partisans des bureaux de vote

L'article 44 du projet de loi C-23, Élections Canada de nommer des superviseurs de centre de scrutin de listes de noms fournies par le candidat ou parti qui est arrivé premier à la dernière élection, favorisant les opérateurs historiques et leurs parties. Actuellement, les superviseurs du scrutin sont nommés par Élections Canada. Leur rôle est de superviser l'élection dans chaque bureau de vote. Irrégularités électorales sont souvent le résultat de calculs partisans par les personnes travaillant dans les bureaux de vote. C'est pourquoi le rapport Neufeld suggère que «la nomination des agents électoraux sur une autre base que le mérite est incompatible avec le principe de neutralité administrative, et contraire aux valeurs canadiennes prédominantes [et] les pratiques électorales internationales établies."
Les représentants du gouvernement ont réagi en soulignant que la Loi électorale permet déjà aux candidats et aux partis de nommer d'autres agents des bureaux de vote, mais cela ne constitue pas un motif d'expansion, plutôt que d'éliminer, une pratique qui sape la confiance des électeurs dans le processus électoral.

Élections Canada relève du Parlement et non du gouvernement du jour. Ceci est important parce que les règles régissant les élections ont une importance particulière dans une démocratie. La légitimité de l'ensemble du système politique dépend de l'administration équitable et impartiale des procédures électorales. Il est essentiel que les règles de la démocratie seront débattus d'une manière ouverte et transparente, à l'abri des calculs partisans.
la confiance des citoyens canadiens dans le processus démocratique repose largement sur ​​Élections Canada comme l'institution qui assure l'administration et l'application de notre électoral équitable et impartial lois. Un examen complet de ses conseils et de l'expérience est essentielle à la légitimité de tout changement important à ces lois. Surtout compte tenu du climat politique sensible dans laquelle les allégations de fraude électorale restent en suspens, à la fois la prudence et de la demande de fair-play que les modifications proposées par le projet de loi pour les lois de notre démocratie reçoivent débat parlementaire et public complet. Signé par : Monique Deveaux, professeur de philosophie , Université de Guelph Melissa Williams, professeur de science politique, Université de Toronto Maxwell Cameron, professeur de science politique, Université de la Colombie-Britannique Yasmin Dawood, professeur adjoint de droit, Université de Toronto Patti Tamara Lenard, Professeure adjointe, École supérieure d'affaires publiques et affaires internationales, Université d'Ottawa Geneviève Fuji Johnson, professeur agrégé de science politique, Université Simon Fraser Arash Abizadeh, professeur agrégé de sciences politiques, Université McGill Yasmeen Abu-Laban, professeur de science politique, Université de l'Alberta Cameron Anderson, professeur agrégé de politique Science, University of Western Ontario Christopher G. Anderson, professeur adjoint de science politique, Université Wilfrid Laurier Lesley Andres, professeur de l'éducation, Université de la Colombie-Britannique Caroline Andrew, professeur, Centre d'études en gouvernance, Université d'Ottawa, et ancien président, la politique canadienne Association Science Barbara Arneil, professeur de sciences politiques, Université de la Colombie-Britannique Yildiz Atasoy, professeur de sociologie, Université Simon Fraser Chloë GK Atkins, professeur agrégé de la Communication et de la Culture, de l'Université de Calgary Michael Atkinson, professeur, Johnson-Shoyama Graduate School of Public Politique, Université de la Saskatchewan, et président sortant de l'Association canadienne de science politique Gerald Baier, professeur agrégé de sciences politiques, Université de la Colombie-Britannique Ryan Balot, professeur de sciences politiques et Classics, Université de Toronto Keith Banting, professeur d'études politiques, Université Queen , et ancien président, Association canadienne de science politique Sylvia Bashevkin, professeur de science politique, Université de Toronto, et président sortant de l'Association canadienne de science politique Ronald Beiner, professeur de science politique, Université de Toronto Davina Bhandar, professeur agrégé d'études canadiennes, Trent Université Laurence Bheher, professeur agrégé de science politique, Université de Montréal Antoine Bilodeau, professeur agrégé de science politique, Université Concordia André Blais, professeur de science politique, Université de Montréal, et président sortant de l'Association canadienne de science politique Charles Blattberg, professeur de politique Science, Université de Montréal Pierre Bosset, professeur de droit public, Université du Québec à Montréal Sophie Bourgault, professeur adjoint de sciences politiques, Université d'Ottawa Leah Bradshaw, professeur de science politique, Université Brock Penny Bryden, Professeur d'histoire, Université de Victoria Gillian Calder, professeur agrégé de droit, Université de Victoria David Cameron, professeur de science politique, Université de Toronto Joseph Carens, professeur de science politique, Université de Toronto Don Carmichael, professeur agrégé de science politique, Université de l'Alberta Paul R. Carr, professeur agrégé de sociologie et d'études interdisciplinaires, Université Lakehead R. Kenneth Carty, professeur émérite de sciences politiques et ancien président, Association canadienne de science politique Julián Castro-Rea, professeur agrégé de science politique, Université de l'Alberta Simone Chambers, professeur de science politique, Université de Toronto Mary Chapman, professeur agrégé d'anglais, Université de la Colombie-Britannique Ryoa Chung, professeur agrégé de philosophie, Université de Montréal Colin Coates, professeur d'études canadiennes, Université York Marjorie Griffin Cohen, professeur de sciences politiques, Université Simon Fraser John Courtney, professeur de sciences politiques, Université de la Saskatchewan, et Ancien président, Association canadienne de science politique Hugo Cyr, professeur de science politique et de droit, Université du Québec à Montréal Rita Dhamoon, professeur adjoint de science politique, Université de Victoria Alexandra Dobrowolsky, professeur de science politique, Université Saint Mary Stefan Dolgert, professeur adjoint de science politique, Université Brock Mathieu Doucet, professeur adjoint de philosophie, Université de Waterloo Janique Dubois, professeur adjoint de science politique, Université Brock Pascale Dufour, professeur de science politique, Université de Montréal Avigail Eisenberg, professeur de science politique, Université de Victoria Lynda Erickson, professeur émérite de science politique, Université Simon Fraser Patrick Fafard, professeur agrégé, École supérieure d'affaires publiques et internationales, Université d'Ottawa Katherine Fierlbeck, professeur de science politique, Université Dalhousie Craig Forcese, professeur agrégé de droit, Université d'Ottawa Cristie Ford, professeur agrégé de droit, Université de la Colombie-Britannique Andrea Geiger, professeur agrégé d'histoire, Université Simon Fraser Elisabeth Gidengil, professeur de science politique, Université McGill, et ancien président, Association canadienne de science politique Pablo Gilabert, professeur agrégé de philosophie, Université Concordia Elizabeth Goodyear-Grant, professeur d'études politiques associés, Université Queen Joyce Green, professeur de science politique, Université de Regina Rodney Haddow, professeur agrégé de science politique, Université de Toronto Blayne Haggart, professeur adjoint de science politique, Université Brock Marc Hanvelt , professeur auxiliaire de recherche de science politique, Université Carleton Lois Harder, professeur de science politique, Université de l'Alberta Kathryn Harrison, professeur de sciences politiques, Université de la Colombie-Britannique Matthew Hayday, professeur agrégé d'histoire, Université de Guelph Andrew Heard, professeur agrégé de science politique, Université Simon Fraser Joseph Heath, professeur de philosophie et de l'École de politique publique et de gouvernance de l'Université de Toronto Matthew James, professeur agrégé de science politique, Université de Victoria Laura Janara, professeur agrégé de sciences politiques, Université de la Colombie-Britannique Nancy Janovicek , professeur agrégé d'histoire, Université de Calgary Leslie Jeffrey, professeur d'histoire et de politique, Université du Nouveau-Brunswick, Saint John Candace Johnson, professeur agrégé de sciences politiques, Université de Guelph Rebecca Johnson, professeur de droit, Université de Victoria Richard Johnston, Professeur de science politique, et ancien président, Association canadienne de science politique Luc Juillet, professeur agrégé, École supérieure d'affaires publiques et internationales, Université d'Ottawa Darlene Juschka, professeur agrégé de sciences des religions et des études des femmes, Université de Regina David Kahane, professeur de politique Science, Université de l'Alberta Willeen Keough, professeur agrégé d'histoire, Université Simon Fraser Loren King, professeur agrégé de science politique, Université Wilfrid Laurier Rebecca Kingston, professeur agrégé de science politique, Université de Toronto David Laycock, professeur de science politique, Simon Fraser Université Patrick Leblond, professeur agrégé, École supérieure d'affaires publiques et internationales, Université d'Ottawa Jean Leclair, professeur de droit, Université de Montréal Laurent Leduc, professeur émérite de science politique, Université de Toronto Theresa Lee, professeur agrégé de sciences politiques, Université de Guelph Rémi Léger, professeur adjoint de science politique, Université Simon Fraser Hester Lessard, professeur de droit, Université de Victoria Dominique Leydet, professeur de philosophie, Université du Québec à Montréal James Lightbody, professeur de science politique, Université de l'Alberta Mary Liston, professeur adjoint de droit, Université de la Colombie-Britannique Catherine Lu, professeur agrégé de sciences politiques, Université McGill Audrey Macklin, professeure et présidente en droit droits de l'homme, Faculté de droit, Université de Toronto Colin Macleod, professeur agrégé de philosophie et de droit, Université de Victoria Jocelyn Maclure, professeur de philosophie, Université Laval Patricia Marin, professeur agrégé de philosophie, Université de Waterloo John McGarry, professeur de sciences politiques, Université Queen Michael McGregor, professeur adjoint de politique et d'études internationales, Université Bishop Loralea Michaelis, professeur agrégé de Politique et Relations Internationales de l'Université Mount Allison Éric Montpetit, professeur de science politique, Université de Montréal Margaret Moore, professeur de sciences politiques, Université Queen Suzanne Morton, professeur d'histoire et d'études classiques de l'Université McGill Catherine Murray, professeur de communication, Simon Fraser Université Christian Nadeau, professeur agrégé de philosophie, Université de Montréal James Naylor, professeur agrégé d'histoire, Université de Brandon Jennifer Nedelsky, professeur de droit et de science politique, Université de Toronto Carmen J. Nielson, professeur agrégé d'histoire, Université Mount Royal Geneviève Nootens , professeur de sciences sociales, Université du Québec à Chicoutimi Nancy Olewiler, professeur de politique publique, Université Simon Fraser Brenda O'Neill, professeur agrégé de science politique, Université de Calgary Michael Orsini, professeur agrégé d'études politiques, Université d'Ottawa Martin Papillon , professeur agrégé d'études politiques, Université d'Ottawa Steve Patten, professeur agrégé de science politique, Université de l'Alberta Omid Payrow Shabani, professeur de philosophie, Université de Guelph Dennis Pilon, professeur agrégé de science politique, Université York Florence Piron, professeure de l'information et de la communication, Université Laval Pablo Policzer, professeur agrégé de science politique, Université de Calgary Philip Resnick, professeur émérite de science politique, Université de la Colombie-Britannique Kent Roach, professeur de droit, Université de Toronto Douglas A. Ross, professeur de science politique, Université Simon Fraser Jason Roy, professeur adjoint de science politique, Université Wilfrid Laurier Claudia Ruitenberg, professeur agrégé de sciences de l'éducation, Université de la Colombie-Britannique Peter Russell, professeur émérite de science politique, Université de Toronto, et président sortant de l'Association canadienne de science politique Paul Saurette, professeur agrégé d'études politiques, Université d'Ottawa Carol Schick, professeur agrégé de l'éducation, Université de Regina David Schneiderman, Professeur de droit, Université de Toronto Christa Scholtz, professeur agrégé de sciences politiques, Université McGill Richard Schultz, professeur de science politique , Université McGill Leslie Seidle, directeur de recherche, Institut de recherche en politiques publiques Ozlem Sensoy, professeur agrégé d'éducation, Université Simon Fraser grâce Skogstad, professeur de science politique, et ancien président, Association canadienne de science politique Harry Smalier, Professeur associé émérite, Faculté de l'éducation, Université York David E. Smith, Professeur invité, Département de politique et d'administration publique, Université Ryerson, et ancien président, Association canadienne de science politique Jennifer Smith, professeur émérite de science politique, Université Dalhousie Miriam Smith, professeur de droit et société, l'Université York, et ancien président, Association canadienne de science politique Patrick Smith, professeur de science politique, Université Simon Fraser Robert Sparling, professeur adjoint de science politique, Université de Montréal Mark Spooner, professeur agrégé, Faculté d'éducation, Université de Regina Maxime St-Hilaire, professeur adjoint de droit, Université de Sherbrooke Christine Straehle, professeur agrégé, École supérieure d'affaires publiques et internationales, Université d'Ottawa Veronica Strong-Boag, professeur émérite, Institut pour l'égalité, la course, la sexualité et des études sur la justice sociale / enseignement , Université de la Colombie-Britannique, et ancien président, Canadian Historical Association Lisa Taylor, professeur d'éducation de l'Université Bishop Melanee Thomas, professeur adjoint de science politique, Université de Calgary Reeta Tremblay, professeur de science politique, Université de Victoria, et ancien président, Association canadienne de science politique James Tully, professeur émérite de science politique, du droit, de la gouvernance autochtone et de philosophie, Université de Victoria Luc Turgeon, professeur adjoint de sciences politiques, Université d'Ottawa Patrick Turmel, professeur agrégé de philosophie, Université Laval Ian Urquhart, professeur agrégé de science politique, Université de l'Alberta Robert Vipond, professeur de science politique, Université de Toronto Jennifer Wallner, professeur adjoint de sciences politiques, Université d'Ottawa Jeremy Webber, doyen de droit de l'Université de Victoria Mark Warren, professeur de science politique, Université de Colombie-Britannique Lorraine E. Weinrib, professeur de droit, Université de Toronto Daniel Weinstock, professeur de droit, Université McGill Steven Weldon, professeur agrégé de science politique, Université Simon Fraser Graham White, professeur de science politique, Université de Toronto à Mississauga, et Ancien président, Association canadienne de science politique Lisa Young, professeur de sciences politiques, Université de Calgary Margot Young, professeur de droit, Université de la Colombie-Britannique Robert Young, professeur de sciences politiques, Université de Western Ontario, et ancien président, Association canadienne de science politique National Post http://fullcomment.nationalpost.com/2014/03/11/dont-undermine-elections-canada/

Don’t undermine Elections Canada & The Real Reason the Cons Want to Muzzle Elections Canada 11&13MAR14

Canadian national elections will be held on or before 19OKT15 and the conservative harper government is not encouraging people to vote, in fact, they are actually maneuvering to restrict access to the polls in Canada while giving wealthier people more influence with the Fair Elections Act (Bill C-23) a la the repiglicans and tea-baggers have done and are doing in many states here in the U.S. It would seem the torie's goal is to lead Canada to becoming a plutocracy (just like the repiglicans, tea-baggers and third way democrats are doing in the U.S.), leaving corporate Canada free to buy as many politicians they can, control the political agenda and exploit the people and natural resources of the nation to satisfy their insatiable lust and greed for more wealth and power. I am impressed by the number of academics who have signed this letter opposing Bill C-23. They need to keep on pressing the issue to the Canadian people, and should not shy away from using the political dysfunction not only in Washington but in most of the gop / teabagger controlled states, and the aftermath of the Supreme Court's citizens united vs The Federal Election Commission ruling on American politics. They should also frequently remind the Canadian people the U.S. is still in a recession and the 99% are still suffering from economic and wage stagnation while economic inequality continues to increase. And most frightening is how the haper government's decisions and planning are being controlled by, if not dictated by Canadian corporate, bank and financial interest in Toronto, Montreal, Vancouver and Calgary in conjunction with American partners. Canadians need to read Essay: Anatomy of the Deep State 21FEB14 http://bucknacktssordidtawdryblog.blogspot.com/2014/03/essay-anatomy-of-deep-state-21feb14.html 
and The founding fathers would approve of this remix &Lawrence Lessig: We the People, and the Republic we must reclaim A TED TALK FEB 2013 13MAR14 http://bucknacktssordidtawdryblog.blogspot.com/2014/03/the-founding-fathers-would-approve-of.html
and fight the tories to defend the Canada they love. These from National Post and Montreal Simon.....
| | Last Updated: Mar 12 7:07 PM ET
Pierre Poilievre, Minister of State (Democratic Reform), stands in the House of Commons during Question Period, in Ottawa, Monday, February 10, 2014.
THE CANADIAN PRESS/Fred ChartrandPierre Poilievre, Minister of State (Democratic Reform), stands in the House of Commons during Question Period, in Ottawa, Monday, February 10, 2014.
 
A group of professors explains why the government’s proposed changes to our election laws are a threat to Canada’s democratic traditions

We, the undersigned — professors at Canadian universities who study the principles and institutions of constitutional democracy — believe that the Fair Elections Act (Bill C-23), if passed, would damage the institution at the heart of our country’s democracy: voting in federal elections.

Andrew Coyne: The Tories were right to be nervous. Marc Mayrand shredded their ‘Fair Elections Act’ almost line by line

No wonder the Tories were so nervous.
The government had been noticeably skittish about what Marc Mayrand would say before the Commons Procedure and House Affairs committee Thursday: not only had it kept the chief electoral officer largely out of the loop in the months before it introduced its landmark Fair Elections Act, but there was doubt whether he would even be allowed to testify about it afterwards.
A promise to that effect had been made to the NDP’s David Christopherson the night before to persuade him to end his filibuster of the Act in committee. Yet on the day Mr. Mayrand’s testimony was interrupted by the calling of not one but two votes in the Commons just as he was scheduled to speak.
Continue reading…
We urge the Government to heed calls for wider consultation in vetting this Bill. While we agree that our electoral system needs some reforms, this Bill contains proposals that would seriously damage the fairness and transparency of federal elections and diminish Canadians’ political participation.
Beyond our specific concerns about the Bill’s provisions (see below), we are alarmed at the lack of due process in drafting the Bill and in rushing it through Parliament. We see no justification for introducing legislation of such pivotal importance to our democracy without significant consultation with Elections Canada, opposition parties, and the public at large.

Voter identification

The Bill proposes to dispense with the use of Voter Information Cards (VICs) as a piece of identification that voters can use (in tandem with another piece of officially recognized ID) to prove their identity and address. The use of voter cards is especially important for Canadians who lack ID that proves their current address, such as students, senior citizens in long-term care facilities, First Nations citizens, and those who have recently moved. Although not perfect, VICs are more likely to provide an accurate address than most other forms of ID, including drivers’ licenses. We believe that the elimination of VICs as a valid form of ID in federal elections would reduce the likelihood of voting by some citizens.
Currently, Elections Canada protects the right to vote of citizens who lack standard forms of identification by allowing them to take an oath affirming their identity, citizenship, and residence in the polling division, and having a qualified voter from the same polling division vouch for their eligibility. In 2011, approximately 120,000 citizens relied on the vouching provision in order to vote. By eliminating vouching, the Fair Elections Act would disenfranchise many of these citizens.
The Government argues that vouching presents an opportunity for voter fraud, citing the Neufeld Report on Compliance Review (which was conducted in response to events that occurred in the Etobicoke Centre riding during the 2011 general election) to the effect that a significant proportion of vouching cases were plagued by “irregularities.” In fact, Elections Canada’s Neufeld Report did not cite a single case of fraudulent or ineligible voting arising from the vouching system. To the contrary, the Report recommended keeping the vouching system in place as a protection for citizens’ right to vote, while working to reduce the need for vouching through enhanced use of the very VICs that Bill C-23 would disqualify.

Ensuring fair elections

We are concerned that Bill C-23 would diminish the ability of Elections Canada to protect the fairness of the electoral process. The Bill proposes to remove the enforcement arm of the agency, headed by the Commissioner of Elections, from Elections Canada and move it to the office of the Director of Public Prosecutions. Crucially, the activities of the Commissioner would no longer be reported to Parliament.
Bizarrely, the Bill forbids Elections Canada from promoting democratic participation. It would even be prevented from publishing reports on the electoral process
The Bill also fails to provide the Commissioner with the powers necessary to properly investigate electoral infractions. For example, the Commissioner will not have the power to compel witness testimony, a major stumbling block during the robocalls investigation. Nor will the Commissioner have the power to require political parties to provide receipts and other documentation about their spending, which makes it impossible to ensure compliance with spending limits. Section 18 would prohibit Elections Canada from communicating with citizens about matters such as the robocalls crisis, thereby reducing democratic transparency and accountability.
Bizarrely, the Bill forbids Elections Canada from promoting democratic participation and voting through “get out the vote” campaigns. Elections Canada would even be prevented from publishing its research reports on the electoral process. This gag on Elections Canada would make Canada an outlier among liberal democracies, instead of the global leader it now is.

Campaign finance

Bill C-23 would make several changes to campaign finance and expense reporting after elections. Taken separately, these changes may seem minor, but together they increase the influence of money in Canadian politics.
The Bill would increase the amount that citizens can donate to a given campaign from $1,200 per calendar year to $1,500 per calendar year; more troubling is the proposed increase in the amount of money an individual can contribute to his or her own campaign from $1,200 to $5,000, creating a bias in favour of those with more personal wealth.
Tim Fraser/National Post
Tim Fraser/National Post
Worse, the Bill distinguishes fundraising from campaigning, and then exempts fundraising costs from campaign spending limits as long as fundraising is targeted at previous donors of more than $20. This introduces two biases into the campaign finance rules. First, it disadvantages parties whose donors can contribute only small amounts. Second, it favours parties that have built their donor lists over those that have not. Parties with longer lists of donors over the threshold could communicate, free of cost to their campaigns, with a larger number of electors than other parties.
Allowing money to influence electoral outcomes stands at stark odds with principles of political equality and democratic fairness. In contrast to our neighbour to the south, Canada has consistently recognized that allowing money into the political arena prevents those without financial backing from being heard and discourages participation when citizens perceive that the playing field of politics tilts toward wealth. This feature of Canadian democracy deserves strong protection, not erosion of the sort introduced by Bill C-23.

Partisans at polling stations

Section 44 of Bill C-23 requires Elections Canada to appoint central poll supervisors from lists of names provided by the candidate or party that came first in the last election, favouring incumbents and their parties. Currently, poll supervisors are appointed by Elections Canada. Their role is to oversee the election in each polling station. Electoral irregularities often are the result of partisan calculations by people working in polling stations. That is why the Neufeld Report suggests that “appointing election officers on any basis other than merit is inconsistent with the principle of administrative neutrality, and contrary to predominant Canadian values [and] established international electoral practices.”
Government officials have responded by pointing out that the Elections Act already allows for candidates and parties to appoint other polling station officers, but this does not provide a reason for expanding, rather than eliminating, a practice that undermines voter confidence in the electoral process.

Elections Canada reports to Parliament, not the government of the day. This is important because the rules governing elections have special significance in a democracy. The legitimacy of the entire political system depends on the fair and impartial administration of electoral procedures. It is vital that the rules of democracy be debated in an open and transparent way, shielded from partisan calculations.
Canadian citizens’ trust in the democratic process relies heavily on Elections Canada as the institution that ensures the fair and impartial administration and enforcement of our electoral laws. Full consideration of its advice and experience is vital to the legitimacy of any major changes to those laws. Especially in view of the sensitive political climate in which allegations of electoral fraud remain unresolved, both prudence and fair play demand that the Bill’s proposed changes to the laws of our democracy receive full parliamentary and public debate.
Signed by:
Monique Deveaux, Professor of Philosophy, University of Guelph
Melissa Williams, Professor of Political Science, University of Toronto
Maxwell Cameron, Professor of Political Science, University of British Columbia
Yasmin Dawood, Assistant Professor of Law, University of Toronto
Patti Tamara Lenard, Assistant Professor, Graduate School of Public and International Affairs, University of Ottawa
Genevieve Fuji Johnson, Associate Professor of Political Science, Simon Fraser University
Arash Abizadeh, Associate Professor of Political Science, McGill University
Yasmeen Abu-Laban, Professor of Political Science, University of Alberta
Cameron Anderson, Associate Professor of Political Science, University of Western Ontario
Christopher G. Anderson, Assistant Professor of Political Science, Wilfrid Laurier University
Lesley Andres, Professor of Education, University of British Columbia
Caroline Andrew, Professor, Centre on Governance, University of Ottawa, and Past President, Canadian Political Science Association
Barbara Arneil, Professor of Political Science, University of British Columbia
Yildiz Atasoy, Professor of Sociology, Simon Fraser University
Chloë G. K. Atkins, Associate Professor of Communication and Culture, University of Calgary
Michael Atkinson, Professor, Johnson-Shoyama Graduate School of Public Policy, University of Saskatchewan, and Past President, Canadian Political Science Association
Gerald Baier, Associate Professor of Political Science, University of British Columbia
Ryan Balot, Professor of Political Science and Classics, University of Toronto
Keith Banting, Professor of Political Studies, Queen’s University, and Past President, Canadian Political Science Association
Sylvia Bashevkin, Professor of Political Science, University of Toronto, and Past President, Canadian Political Science Association
Ronald Beiner, Professor of Political Science, University of Toronto
Davina Bhandar, Associate Professor of Canadian Studies, Trent University
Laurence Bheher, Associate Professor of Political Science, Université de Montréal
Antoine Bilodeau, Associate Professor of Political Science, Concordia University
André Blais, Professor of Political Science, Université de Montréal, and Past President, Canadian Political Science Association
Charles Blattberg, Professor of Political Science, Université de Montréal
Pierre Bosset, Professor of Public Law, Université du Québec à Montréal
Sophie Bourgault, Assistant Professor of Political Studies, University of Ottawa
Leah Bradshaw, Professor of Political Science, Brock University
Penny Bryden, Professor of History, University of Victoria
Gillian Calder, Associate Professor of Law, University of Victoria
David Cameron, Professor of Political Science, University of Toronto
Joseph Carens, Professor of Political Science, University of Toronto
Don Carmichael, Associate Professor of Political Science, University of Alberta
Paul R. Carr, Associate Professor of Sociology and Interdisciplinary Studies, Lakehead University
R. Kenneth Carty, Professor Emeritus of Political Science, and Past President, Canadian Political Science Association
Julián Castro-Rea, Associate Professor of Political Science, University of Alberta
Simone Chambers, Professor of Political Science, University of Toronto
Mary Chapman, Associate Professor of English, University of British Columbia
Ryoa Chung, Associate Professor of Philosophy, Université de Montréal
Colin Coates, Professor of Canadian Studies, York University
Marjorie Griffin Cohen, Professor of Political Science, Simon Fraser University
John Courtney, Professor of Political Science, University of Saskatchewan, and Past President, Canadian Political Science Association
Hugo Cyr, Professor of Political Science and Law, Université du Québec à Montréal
Rita Dhamoon, Assistant Professor of Political Science, University of Victoria
Alexandra Dobrowolsky, Professor of Political Science, Saint Mary’s University
Stefan Dolgert, Assistant Professor of Political Science, Brock University
Mathieu Doucet, Assistant Professor of Philosophy, University of Waterloo
Janique Dubois, Assistant Professor of Political Science, Brock University
Pascale Dufour, Professor of Political Science, Université de Montréal
Avigail Eisenberg, Professor of Political Science, University of Victoria
Lynda Erickson, Professor Emerita of Political Science, Simon Fraser University
Patrick Fafard, Associate Professor, Graduate School of Public and International Affairs, University of Ottawa
Katherine Fierlbeck, Professor of Political Science, Dalhousie University
Craig Forcese, Associate Professor of Law, University of Ottawa
Cristie Ford, Associate Professor of Law, University of British Columbia
Andrea Geiger, Associate Professor of History, Simon Fraser University
Elisabeth Gidengil, Professor of Political Science, McGill University, and Past President, Canadian Political Science Association
Pablo Gilabert, Associate Professor of Philosophy, Concordia University
Elizabeth Goodyear-Grant, Associate Professor Political Studies, Queen’s University
Joyce Green, Professor of Political Science, University of Regina
Rodney Haddow, Associate Professor of Political Science, University of Toronto
Blayne Haggart, Assistant Professor of Political Science, Brock University
Marc Hanvelt, Adjunct Research Professor of Political Science, Carleton University
Lois Harder, Professor of Political Science, University of Alberta
Kathryn Harrison, Professor of Political Science, University of British Columbia
Matthew Hayday, Associate Professor of History, University of Guelph
Andrew Heard, Associate Professor of Political Science, Simon Fraser University
Joseph Heath, Professor of Philosophy and School of Public Policy and Governance, University of Toronto
Matthew James, Associate Professor of Political Science, University of Victoria
Laura Janara, Associate Professor of Political Science, University of British Columbia
Nancy Janovicek, Associate Professor of History, University of Calgary
Leslie Jeffrey, Professor of History and Politics, University of New Brunswick, Saint John
Candace Johnson, Associate Professor of Political Science, Guelph University
Rebecca Johnson, Professor of Law, University of Victoria
Richard Johnston, Professor of Political Science, and Past President, Canadian Political Science Association
Luc Juillet, Associate Professor, Graduate School of Public and International Affairs, University of Ottawa
Darlene Juschka, Associate Professor of Religious Studies and Women’s Studies, University of Regina
David Kahane, Professor of Political Science, University of Alberta
Willeen Keough, Associate Professor of History, Simon Fraser University
Loren King, Associate Professor of Political Science, Wilfrid Laurier University
Rebecca Kingston, Associate Professor of Political Science, University of Toronto
David Laycock, Professor of Political Science, Simon Fraser University
Patrick Leblond, Associate Professor, Graduate School of Public and International Affairs, University of Ottawa
Jean Leclair, Professor of Law, Université de Montréal
Lawrence Leduc, Professor Emeritus of Political Science, University of Toronto
Theresa Lee, Associate Professor of Political Science, University of Guelph
Rémi Léger, Assistant Professor of Political Science, Simon Fraser University
Hester Lessard, Professor of Law, University of Victoria
Dominique Leydet, Professor of Philosophy, Université du Québec à Montréal
James Lightbody, Professor of Political Science, University of Alberta
Mary Liston, Assistant Professor of Law, University of British Columbia
Catherine Lu, Associate Professor of Political Science, McGill University
Audrey Macklin, Professor and Chair in Human Rights Law, Faculty of Law, University of Toronto
Colin Macleod, Associate Professor of Philosophy and Law, University of Victoria
Jocelyn Maclure, Professor of Philosophy, Université Laval
Patricia Marino, Associate Professor of Philosophy, University of Waterloo
John McGarry, Professor of Political Science, Queen’s University
Michael McGregor, Assistant Professor of Politics and International Studies, Bishop’s University
Loralea Michaelis, Associate Professor of Politics and International Relations, Mount Allison University
Éric Montpetit, Professor of Political Science, Université de Montréal
Margaret Moore, Professor of Political Studies, Queen’s University
Suzanne Morton, Professor of History and Classical Studies, McGill University
Catherine Murray, Professor of Communication, Simon Fraser University
Christian Nadeau, Associate Professor of Philosophy, Université de Montréal
James Naylor, Associate Professor of History, Brandon University
Jennifer Nedelsky, Professor of Law and Political Science, University of Toronto
Carmen J. Nielson, Associate Professor of History, Mount Royal University
Geneviève Nootens, Professor of Social Sciences, Université du Québec à Chicoutimi
Nancy Olewiler, Professor of Public Policy, Simon Fraser University
Brenda O’Neill, Associate Professor of Political Science, University of Calgary
Michael Orsini, Associate Professor of Political Studies, University of Ottawa
Martin Papillon, Associate Professor of Political Studies, University of Ottawa
Steve Patten, Associate Professor of Political Science, University of Alberta
Omid Payrow Shabani, Professor of Philosophy, University of Guelph
Dennis Pilon, Associate Professor of Political Science, York University
Florence Piron, Professor of Information and Communication, Université Laval
Pablo Policzer, Associate Professor of Political Science, University of Calgary
Philip Resnick, Professor Emeritus of Political Science, University of British Columbia
Kent Roach, Professor of Law, University of Toronto
Douglas A. Ross, Professor of Political Science, Simon Fraser University
Jason Roy, Assistant Professor of Political Science, Wilfrid Laurier University
Claudia Ruitenberg, Associate Professor of Educational Studies, University of British Columbia
Peter Russell, Professor Emeritus of Political Science, University of Toronto, and Past President, Canadian Political Science Association
Paul Saurette, Associate Professor of Political Studies, University of Ottawa
Carol Schick, Associate Professor of Education, University of Regina
David Schneiderman, Professor of Law, University of Toronto
Christa Scholtz, Associate Professor of Political Science, McGill University
Richard Schultz, Professor of Political Science, McGill University
Leslie Seidle, research director, Institute for Research on Public Policy
Ozlem Sensoy, Associate Professor of Education, Simon Fraser University
Grace Skogstad, Professor of Political Science, and Past President, Canadian Political Science Association
Harry Smalier, Associate Professor Emeritus, Faculty of Education, York University
David E. Smith, Distinguished Visiting Professor, Department of Politics and Public Administration, Ryerson University, and Past President, Canadian Political Science Association
Jennifer Smith, Professor Emerita of Political Science, Dalhousie University
Miriam Smith, Professor of Law and Society, York University, and Past President, Canadian Political Science Association
Patrick Smith, Professor of Political Science, Simon Fraser University
Robert Sparling, Assistant Professor of Political Science, Université de Montréal
Mark Spooner, Associate Professor, Faculty of Education, University of Regina
Maxime St-Hilaire, Assistant Professor of Law, Université de Sherbrooke
Christine Straehle, Associate Professor, Graduate School of Public and International Affairs, University of Ottawa
Veronica Strong-Boag, Professor Emerita, Institute for Gender, Race, Sexuality and Social Justice/Educational Studies, University of British Columbia, and Past President, Canadian Historical
Association
Lisa Taylor, Professor of Education, Bishop’s University
Melanee Thomas, Assistant Professor of Political Science, University of Calgary
Reeta Tremblay, Professor of Political Science, University of Victoria, and Past President, Canadian Political Science Association
James Tully, Distinguished Professor of Political Science, Law, Indigenous Governance and Philosophy, University of Victoria
Luc Turgeon, Assistant Professor of Political Studies, University of Ottawa
Patrick Turmel, Associate Professor of Philosophy, Université Laval
Ian Urquhart, Associate Professor of Political Science, University of Alberta
Robert Vipond, Professor of Political Science, University of Toronto
Jennifer Wallner, Assistant Professor of Political Studies, University of Ottawa
Jeremy Webber, Dean of Law, University of Victoria
Mark Warren, Professor of Political Science, University of British Columbia
Lorraine E. Weinrib, Professor of Law, University of Toronto
Daniel Weinstock, Professor of Law, McGill University
Steven Weldon, Associate Professor of Political Science, Simon Fraser University
Graham White, Professor of Political Science, University of Toronto at Mississauga, and Past President, Canadian Political Science Association
Lisa Young, Professor of Political Science, University of Calgary
Margot Young, Professor of Law, University of British Columbia
Robert Young, Professor of Political Science, University of Western Ontario, and Past President, Canadian Political Science Association
National Post
http://fullcomment.nationalpost.com/2014/03/11/dont-undermine-elections-canada/